Une des problématiques de la production maraîchère et fruitière en Amérique du Nord est la suivante : la main-d'oeuvre est rare et elle coûte cher. La solution, c'est la mécanisation de la production.
C'est pourquoi nous croyons qu'un minimum de mécanisation nous semble nécessaire dès que nous voulons aller plus loin que le jardin potager familial.
Notre approche vise la production à petite et moyenne échelle. Nous utilisons de la machinerie pour augmenter l'efficacité et la rentabilité de ce type d'entreprise.

Un pulvérisateur monté sur tracteur peut appliquer des produits utiles plus souvent et efficacement que si nous le faisions manuellement : ici, c'est du thé de compost qui sera appliqué.
Voici quelques exemples de mécanisation que nous utilisons en session d'été.

Étudiante «encadrant» l'opérateur du rotoculteur dans le verger

Le contrôle des mauvaises herbes est crucial en maraîcher : du chiendent!

Un chisel à patte d'oie, parce qu'il est disponible à la Ferme-école LAPOKITA, est mis à contribution pour extirper le chiendent.

Un transplanteur mécanique pour planter les oignons : ça prend de l'ajustement.

Après cela, la vie est belle!
Des outils de désherbage mécaniques

Une herse «étrille» pour le contrôle des annuelles sur le rang.
Est-ce que le travail est efficace? Il faut se pencher pour le savoir.
Un sarcleur conventionnel pour l'entre-rangs

Est-ce que les dents sont à la bonne place? Sinon, on risque de sarcler tout le rang de carottes.
Est-ce dire que le travail manuel est inexistant? Non. Nous avons pu constater que dans certaines situations des outils manuels adaptés et bien utilisés pouvaient permettre une bonne rentabilité. C'est ainsi que nous avons ajouté des techniques manuelles efficaces à notre approche de contrôle des mauvaises herbes basée sur la machinerie et la plasticulture.
Nous avons aussi :
- un semoir de précision pour les carottes et les betteraves
- une dérouleuse pour les paillis de plastique
- un petit rotoculteur
- un houe manuelle
- et plusieurs autres machines
